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Le Périmètre de Kamsé

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Le mercredi 2 février à 20h30, l'Iris cinéma reçoit en direct par Visio-conférence le réalisateur Olivier Zuchuat

Dans le Nord du Burkina Faso, la désertification grignote les terres et l’immigration vide les villages. A Kamsé, villageoises et villageois restés sur place se sont lancés dans un chantier pharaonique, creuser dans la fournaise, à la pelle et à la pioche, un réseau de digues et de mares, puis planter des milliers d’arbres pour reverdir et fertiliser les zones conquises par le désert. Une bataille menée par les femmes. Et dans la chaleur aveuglante, une digue se dresse, un lieu se transforme. À Kamsé, il est espéré que ceux qui ont émigrés reviennent ensuite.

 

Olivier Zuchuat est né en 1969 à Genève. Il a étudié la physique théorique à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne et au Trinity College (Dublin). Il a également fait des études de lettres à l’Université de Lausanne (Littérature Française et Philosophie). En 1996-1997, il est assistant à l’Université de Lausanne. Au théâtre, il met en scène plusieurs textes de Bertolt Brecht et Heiner Müller (dont Prométhée et Ciment) et travaille comme dramaturge. En 1999-2000, il a été l’un des assistants de Matthias Langhoff.
Depuis 2000, il se consacre totalement au cinéma et a réalisé plusieurs essais documentaires distribués en salle en Europe, notamment Au Loin des villages (2008), Comme des lions de pierre à l’entrée de la nuit (2013) et Le périmètre de Kamsé (2021). Il a également monté une dizaine de longs-métrages, essentiellement documentaires et contribué au montage de fictions ou d’installations-vidéos. Il a enseigné l’esthétique du montage et la réalisation à la FEMIS (Paris) et à l’Université de Paris-Est Marne la Vallée. Depuis 2015, il est professeur au département Cinéma de la HEAD – Genève dont il est le responsable a.i.

Au programme

Le Périmètre de Kamsé

Documentaire

Dans le Nord du Burkina Faso, la désertification grignote les terres et l’immigration vide les villages. A Kamsé, villageoises et villageois restés sur place se sont lancés dans un chantier pharaonique, creuser dans la fournaise, à la pelle et à la pioche, un réseau de digues et de mares, puis planter des milliers d’arbres pour reverdir et fertiliser les zones conquises par le désert. Une bataille menée par les femmes. Et dans la chaleur aveuglante, une digue se dresse, un lieu se transforme. À Kamsé, il est espéré que ceux qui ont émigré reviennent ensuite.

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